Sous ce titre bien administratif, se cache un rapport d'étude au Sénat riche en chiffres et en analyses.

En lisant entre les lignes, on peut plaindre ceux qui ont acheté en 2005.
Pour ceux qui comme notre famille s'interrogent sur le marché immbilier de Paris en 2005.
Many of those discussing the possibility of a housing market bubble seem to be taking Justice Potter Stewart's position on pornography-- they haven't defined a bubble, but they think they know it when they see it. Maybe it's useful to take a look at a formal characterization of the concept of a speculative bubble, and see how well it seems to fit the facts of the current situation. Econbrowser: What is a bubble and is this one now?
Maintenant que je participe au comité éditorial de La Jaune et la Rouge, je relis avec plus d'acuité les prédictions apocalyptiques de Tim Oren :
Some part of the media value chain is becoming collateral damage of the Internet, further accelerated by war and politics. Motivated by business opportunity, ideology, and just plain fun, the insurgents are gunning for the legacy media. The game is afoot!
En corollaire, Kevin Laws se penche sur l'économie des systèmes de distributions sans friction autre que les coûts de transaction.
Netflix, Napster, and even HBO have made businesses out of bundling content for a single monthly fee. This reduces the incremental monetary cost of each transaction to zero. Given that psychic costs had an impact at $3, in a world of zero incremental cost, they can dominate the transaction.
En plein milieu de l'été, les habitués de Bercy 2 ont découvert que Carrefour remplace en rayon les étiquettes de prix traditionnelles par des petits écrans LCD sur les produits les plus courant, ici le café. Le code barre et le descriptif restent papier mais deviennent presque illisibles.
Avec la carte de fidélité (qui permet de tracer les consommateurs au plus près), quelle tarification le distributeur va-t-il imaginer ?
Une réfutation des méfaits de la mondialisation et des délocalisations, intéressante sur VentureBlog.
Il y a dix jours, j'ai acheté chez Carrefour "Meilleurs souvenirs", le Best Of de douze ans de carrière des Innoncents. Ce disque, produit par Virgin, maintenant propriété de EMI, incorpore la technologie Copy Control comme les derniers disques de cette maison. Ce DRM est censé empêcher le piratage : le contenu est disponible en deux formats, un pour les chaînes hifi, l'autre pour les ordinateurs.
Le problème dans mon cas, c'est que l'autoradio de ma voiture (neuve) n'accepte pas ce CD : avec des bruits suspects, il cherche une piste hors disque, démarre en piste 6 ou bloque complètement. Comme j'avais déjà jetté mon ticket de caisse, je n'avais plus l'option de me faire rembourser.
Le même disque introduit dans mon PC, fait surgir une fenêtre Windows Multimedia Player, qui me signale qu'il faudrait que je songe à mettre à jour mon installation avec un module DRM. A mon refus, il me propose de lire le contenu en analogique (sic), ce qu'il fait sans problème sauf la première piste.
Finalement, j'ai recours à un graveur pour faire une copie lisible par mon autoradio
On comprend pourquoi UFC Que choisir intente un procès à la FNAC et Virgin pour distribution de produits défectueux.
PS : le titre de ce message est un clin d'oeil à la chanson "Un homme extraordinaire" , plage 11
En réalité, comme la création d'entreprises s'avère extrêmement ardue et souvent ingrate, le premier effet d'un tel système est que tu n'auras pas de concurrent en France. Tel le désert, il n'y a que peu de plantes qui poussent mais lorsqu'elles atteignent la nappe phréatique, elles sont relativement tranquilles pour les problèmes de concurrence. A l'inverse, nos voisins anglo-saxons subissent la jungle où chaque nouvel arbre peut étouffer son voisin.